Laurent Garcia, Psychologue Clinicien

J'ai ouvert mon cabinet en 2017 avec un diplôme et aucun filet.

Les patients qui disparaissent, la peur de nuire, l'isolement.

J'ai crée LA SÉANCE pour que tu n'aies pas à traverser ça seule.

Laurent Garcia, Psychologue Clinicien

J'ai ouvert mon cabinet en 2017 avec un diplôme et aucun filet.

Les patients qui disparaissent, la peur de nuire, l'isolement.

J'ai crée LA SÉANCE pour que tu n'aies pas à traverser ça seule.

4 choses à savoir sur moi

J'ai enseigné Freud à des étudiants en leurs parlant de Breaking Bad et Inception

Le plus long silence thérapeutique :

24 minutes.
J'ai failli craquer dès la 2ème.

J'ai rédigé ma thèse sur des enfants autistes qui ne parlaient pas. Ça m'a appris à entendre autrement.

Le retour qui m'a le plus marqué après une supervision :

"Je suis repartie avec plus de questions. Mais elles étaient meilleures."

Ce que j'apporte en supervision, c'est d'abord mon expérience

2011 - Le message derrière le symptôme

Premier stage en foyer. Un enfant se cache dans les poubelles compulsivement. L'équipe éducative répète : "Il veut juste attirer l'attention". Je lis autre chose. Il se jette aux ordures car l'abandon de sa mère l'a persuadé d'être un déchet. Dès que ce message a été entendu, les comportements se sont éteints.

La clinique, c'est lire ce que personne n'a encore traduit.

2016 - Première supervision

Une équipe à bout de souffle mise en difficulté par un adolescent mutique, qui fugue sans cesse, et se cache les yeux. Les tensions éclatent en réunion. En supervision, je déplace leur regard : cette fuite est une recherche de contenance visuelle. L'équipe adapte son cadre. Les fugues cessent, la parole émerge. Superviser, c'est transformer l'épuisement des soignants en levier thérapeutique.

2017 - La thèse

Hôpital psychiatrique, Lyon. Un jeune autiste presque muet se frappe le visage depuis des années, une bosse indélébile apparaît. Je l'accompagne en thérapie aquatique. L’eau lui offre une contenance corporelle qui lui faisait défaut. Son corps se relâche, l'interaction devient possible. Ce déclic devient le cœur de ma thèse (avec les Pr A.Brun et R.Roussillon) : inventer un langage là où les mots ne suffisent plus.

2017 - Premier cours

On me confie le pire cours possible : dépression et mélancolie. Je décide de parler des vampires à la place. Une vie sans mort, sans amour, trop lourde à porter. Soudain, les visages s'éclairent. Les concepts sont compris, les notes aux examens décollent, et les jours suivants l'amphi déborde. La psychanalyse n'a pas vieilli. C'est juste sa présentation qui prenait la poussière.

2017 - Premier cabinet

J'ouvre mon cabinet. Ma formation universitaire m'avait préparée à penser la clinique, pas à gérer le reste : les annulations de dernière minute, l'angoisse de réclamer un impayé, les patients qui disparaissent sans un mot. Je devais porter ce cadre tout seul. L'isolement, la peur de mal faire, le syndrome de l'imposteur : j'ai tout traversé en silence.

2026 - LA SÉANCE

J'ai créé cet accompagnement parce que c'est exactement ce qui m'aurait aidé en 2017. Un espace pour élaborer ce que tu vis en consultation, avec un confrère qui a traversé les mêmes impasses que toi. Parce que la clinique est trop lourde pour être portée toute seule.